Julien Bosc

Genres : poésie, savoirs.

« Originaire du désert, voué à la solitude, sans cesse en quête du silence et du recueillement qu’exigent le verbe de la nuit, Julien Bosc a habité et écrit, durant une moitié de l’année, dans un phare imaginaire, face à la mer, au sud de la Creuse. Le reste du temps — si l’on peut dire —, luttant contre les naufrages, il a navigué d’amour en amitiés, tenant la barre tant bien que mal.
(Naguère, pour tenter d’échapper aux métamorphoses, bien sûr en vain, il se fit ethnographe et s’intéressa aux arts et à la statuaire des Lobi du Burkina Faso).
Il a écrit L’Oculus, Préludes, Pas, Distraction, Le Passage, Je n’ai pas le droit d’en parler… et plusieurs de ses poèmes ont trouvé l’hospitalité dans des revues, expressément la revue Tiens à laquelle une fraternité l'a lié pendant plusieurs années.
Julien Bosc est décédé en septembre 2018. »

Parmi ses derniers ouvrages publiés :
Le Corps de la langue (avec une préface de Bernard Noël), Quidam éditeur, 2016.
La Coupée, Éditions Potentille, 2016.
De la poussière dans vos cils (avec une gravure de Renaud Allirand), Éditions La tête à l'envers, 2015.
Tout est tombé dans la mer, Approches éditions, 2014.
Maman est morte, Éditions Rehauts, 2012.
Géotopoét(h)ique de la Creuse : Livre unique de Dom et Jean Paul Ruiz (préambule de Dom et Jean Paul Ruiz, avec des textes de Bernard Blot, Julien Bosc, Gérard Laplace, Françoise Clédat, Philippe Biget et Pierre Courtaud), Conseil général de la Creuse, 2011.
Je n’ai pas le droit d’en parler, Atelier La Feugraie, 2008.
Magie Lobi (textes de Julien Bosc et Max Itzikovitz, photographies de Thierry Malty, illustrations de Xavier Mérigot, préface de Roland Flak), Galerie Flak, 2005.
Distraction, Éditions Détroits, 1999.
Pas, Éditions Unes, 1999.
Préludes, L'Éther vague, 1995.
L’Oculus, L'Éther vague, 1991.